Kimpembe – « Wesh, touche-moi pas frère ! » : « Walla, il nous a trop fait dahak, le Général », affirme la LFP.

Lors du match PSG-Brest comptant pour la 7ème journée de Ligue 1-Uber eats Parlons graille, le tacle de bulldozer du défenseur du Paris Saint-Germain Presnel Kimpembe sur Irvin Cardona a fait la une de la presse sportive nationale et internationale.

« Un rouge pour un simple regard »

A l’étonnement quasi-général, l’arbitre n’a pas sorti de carton, aussi bien pour la faute pédestre que pour la remontrance de monsieur Kimpembe à son égard. « Chez nous, tant que l’os n’est pas visible à l’œil nu : il n’y a pas faute de sifflée. Nous sommes moins romantiques que vous, les français. Votre football en est moins spectaculaire, c’est vraiment dommage. C’est sûrement pour cela que nous avons davantage de droits télévisuels que vous », a indiqué le Président de la commission de déontologie et des urgences médicales de la Fédération anglaise de football. Un Président de club de bas de tableau de ligue 1-Uber eats Parlons graille a tenu à apporter son témoignage. « Y-a-t-il deux poids deux mesures ?, je pose la question. Nos joueurs ont quand même reçu un rouge pour un simple regard sur des arbitres. Arbitres que je respecte, mais c’est dur à encaisser, sacré nom d’une suspension de match », se désole-t-il.


« Des paroles qui peuvent zehef nos arbitres… »

Blessé sur l’action, le talentueux défenseur du PSG s’en est pris verbalement à l’arbitre Jérémie Pignard lorsque ce dernier lui a demandé de se lever sinon il le laissait dehors 2 minutes si les soigneurs rentraient sur le terrain. Kimpembe lui a alors rétorqué tout en lui repoussant le bras : « Wesh, touche-moi pas frère ! Pourquoi tu me touches ? Touche-moi pas ».

La Ligue de Football Professionnel n’a pas voulu faire de commentaire sur le sujet. « Walla, il nous a trop fait dahak (rire, ndlr), le Général. Mais nous n’avons pas jugé nécessaire d’ouvrir une enquête sur les paroles du joueur du PSG à l’intention du boug. Cependant, les deux pieds en avant : c’est la hchouma. Nous ne cautionnerons aucune violence, ni physique ni sur des paroles qui peuvent zehef nos arbitres. Mais vous savez, avec l’amour du ballon rond et l’envie quasi-passionnelle de repartir avec les 3 points : c’est humain de se laisser emporter, wesh », a confié Hubert Anatole de la Baronnie de Perceval, cadre au sein de la LFP.

 

Crédit-photo : Alexander Fox | PlaNet Fox de Pixabay.

 

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