Tour de France – Double ascension du Mont Ventoux : l’UCI recommande à l’organisation d’injecter une demi-dose d’EPO aux coureurs pour éviter les malaises lors des montées.

La 108ème édition du mythique et éreintant Tour de France partira de Bretagne. “Le départ du Tour part de Brest, car Copenhague s’est retiré. Qu’ils en profitent pendant qu’on n’a pas encore notre indépendance. Dès que nous serons libres, on organisera notre propre tour cycliste, comme ça on ne servira plus de roue de secours, annonce un nantais. Une autre précision : Nantes fait bien partie de la Bretagne. Notre château s’appelle le château des Ducs de Bretagne, pas château des Ducs de la Loire-Atlantique.”

“des lardons de bronches de cyclistes pros… sur la route”

Le 26 juin prochain, les coureurs s’élanceront donc de Brest dans l’objectif d’atteindre les légendaires Champs-Élysées le 18 juillet. “Sur le podium ou pas, moi, je veux boire une coupe de champagne sur les champs. Comme c’est le maillot jaune qui régale, autant en profiter pour boire du millésimé gratos, confie un coureur pro. On est pro, mais on ne gagne pas des masses. Pas comme les joueurs de foot, les veinards.”
Chose inédite durant du prochain parcours 2021, les participants devront grimper, dans la même journée, deux fois l’himalayen Mont Ventoux lors de la 11ème étape reliant Sorgues à Malaucène, dans le Vaucluse. “A chaque édition, en fin de journée, après chaque ascension du Mont Ventoux, on trouve des lardons de bronches de cyclistes pros sur la route. Avec une montée pareille, normal qu’ils recrachent leurs poumons, les cyclistes. Une fois, j’ai trouvé un morceau de boyau, long comme une saucisse. Le cycliste à qui le gros crachat appartient n’avait pas voulu le reprendre. J’ai encadré le morceau de tripe chez moi”, analyse un fan de cyclisme et fervent collectionneur d’objets en lien avec le Tour de France.


“qu’il y ait au moins 3 coureurs qui franchissent la ligne d’arrivée sur les Champs-Élysées”

Dans le cadre de sa mission de défense des intérêts des cyclistes professionnels, la véloce UCI, Union Cycliste Internationale, recommande aux organisateurs d’injecter une demi-dose d’EPO dans l’organisme des coureurs avant le départ de la 11ème étape. “Mais attention, que cela soit bien clair : nous ne faisons pas l’apologie du dopage, loin de là. Il nous a fallu des années-lumières pour faire oublier les scandales de dopage des années picouse, ce n’est pas pour recommencer. Mais grimper deux fois le Mont Ventoux dans la même journée, ça tient davantage de l’alpinisme que du cyclisme. Après le Ventoux, il y a le Tourmalet et le col Saint-Pierre… euh, Saint-Louis, je voulais dire. Ils n’y sont pas allés par le dos de la cuillère, les organisateurs, c’est tout à leur honneur. Mais bon, nous demandons qu’il y ait au moins 3 coureurs qui franchissent la ligne d’arrivée sur les Champs-Élysées. On n’aura pas l’air con avec un podium vide en plein Paris”, explique un cadre de l’union cycliste.

“Cet EPO de mes deux nous colle comme des morpions, c’est vraiment injuste. Il y a eu des abus, certes, mais c’est de l’histoire ancienne. Le cyclisme est enfin devenu un sport propre. Il faudra le répéter combien de fois ?, sacré nom d’un dopage mécanique avec les roues qui tournent toutes seules”, indique un membre de l’organisation.

 

Crédit-photo : pxhere, cc0.

 

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