Les SMS de Benalla auraient été détruits par l’artiste Bansky selon l’Elysée.

Le génial artiste Bansky refait, involontairement, parler de lui. Après avoir créé la première oeuvre de plus d’un million d’euros qui s’autodétruit tout de suite après son achat, le street artiste serait, selon l’Elysée, l’auteur de la création des sms qui s’effacent, ceux-là mêmes du smartphone d’Alexandre Benalla, l’ancien conseiller-garde du corps-chargé de mission du Palais de l’Elysée.

L’histoire avait défrayé la chronique. La scène qui s’était déroulée lors de la garde à vue d’Alexandre “Hulk” Benalla, suite à l’affaire dite de la “Baston de manifestants du 1er Mai“, est digne d’un film d’Hollywood. En consultant les messages sur son téléphone portable, ceux-ci se sont mis à s’autodétruire, comme par magie. “C’est davantage dû à une application informatique qu’à de la magie. Même tous les grands magiciens réunis ne pourraient pas effacer les sms d’un smartphone aussi vite et à distance en plus. Vous pourrez rassembler Copperfield, Majax, Garcimore, Dynamo, Kamel le Magicien, Criss Angel et l’autre là, le magicien mi-excentrique, mi-attendrissant, vous savez, le chevelu, il est très célèbre. Celui qui passe plus de temps à la télé que dans des cabarets ou des anniversaires pour montrer ses tours de magie (Eric Antoine, ndlr), ils n’auraient pas la capacité de réaliser un tel tour. Du moins, ils peuvent le faire, mais pas aussi vite. Il leur faudrait trois fois plus de temps pour le faire. A part Bansky, vous savez, l’artiste qui détruit ce qu’il vient de vendre sans que son client fasse la gueule, personne ne serait capable de réaliser cette prouesse de textos”, précise David Devant-Blaine, Professeur universitaire-Chercheur en matières volatiles en suspension (MVS) de l’Université Houdini à Paris.

“Je ne peux pas encadrer ce Bansky”

Mais la destruction des sms du téléphone de Benalla serait, selon L’Elysée, l’œuvre du Street artiste Bansky. Mondialement connu, le génial créatif a fait la une de tous les journaux du monde entier, début octobre dernier, pour avoir créé la première oeuvre qui s’autodétruit tout de suite après sa vente. Adjugé 1,158 millions d’euros, le tableau “Girl With Balloon” s’est transformé en lambeaux. “Ça vaut 100 fois plus maintenant que c’est en confettis. Il pourra revendre chaque confetti 23.000 dollars facilement. C’est plus cher qu’une action de Amazon, Alphabet, Microsoft ou Facebook. Je ne sais pas qui c’est, mais le nouvel acquéreur de ‘Girl with Ballon’ est trop fort”, prévient un trader de Wall Street. Ce déchiquetage artistique avait provoqué la joie des férus d’art contemporain, mais également des vagues de nausées et de vomissements de la part de certains passionnés de réalisme et de peinture en Trompe l’œil. “Ce qu’a fait ce monsieur Bansky est inadmissible. Le fait de déformer la réalité nous est réservé à nous, les artistes en peinture en trompe l’œil. Il nous a bien eu !. D’autant, je reconnais son talent mais ce qui s’est passé chez Sotheby’s avec le truc du broyeur à tableaux, non. Je ne peux pas encadrer ce Bansky, vraiment. D’autant avant je l’aimais bien, mais ce Bansky, je ne peux plus le voir en peinture”, confie un artiste diplômé Bac+6 en Histoire de l’Art, spécialiste en trompe l’œil.

Devant les juges, Alexandre Benalla avait renvoyé la balle du côté de l’Elysée, au sujet de ses sms qui s’effaçaient, ainsi que des codes de son téléphone qui avaient changé. “T’as vu la taille de mes doigts ?. Tu crois que j’arrive à changer des codes ?. Tout est fait par l’Elysée”, explique l’ancien conseiller du haut de ses 2m30″.

 

“Girl with Ballon” de Bansky.

 

Source : Youtube.

 

 

Crédit-photo : Golda, pixabay, cc0.

 

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