Post-Brexit : l’Angleterre augmente son quotas de visas pour accroître le nombre de naissances de bébés non-roux.

En plus d’une pénurie de carburant, de main d’œuvre, de matières premières, d’équipements industriels, de matériel aussi bien pour les entreprises que pour les particuliers, mais également en épuisement de produits alimentaires ou d’hygiène, l’Angleterre fait face à une autre crise. « A Londres, on ne s’est pas essuyé le derrière avec des feuilles, des pierres ou avec de l’eau depuis la fin du 19ème siècle », explique un historien britannique.

« Hier, nous étions à 91% de bébés rouquemoutes »

En plus de subir les conséquences de la situation sanitaire due au Covid, mais aussi de celles de la sortie de l’UE, le Royaume-Uni et ses colonies, l’Irlande du Nord, l’Écosse et le Pays de Galles, se trouvent devant un changement de taille, dans le domaine capillaire cette fois.


« Quand l’Angleterre était encore dans l’Union européenne, on avait un pourcentage de naissances de nouveaux-nés roux de l’ordre de 40%. C’était statistiquement normal. On ne pouvait pas faire mieux tellement il y a de rouquines et de rouquins dans notre pays, c’est génétique, et même historique. Mais là, depuis que les autres crétins (Pro Leave, ndlr) ont gagné, et que plus personne ne rentre chez nous en raison de nos frontières cloisonnées, on se retrouve avec 88% de naissances de bébés rouquins. Et cela va en grandissant. Hier, nous étions à 91% de bébés rouquemoutes », avertit un gynécologue-obstétricien.

« Obligée de cavaler de peur de se faire envoûter… »

Pour limiter ce phénomène d’uniformisation de teinte capillaire, le gouvernement britannique a instauré, dans l’urgence, un décret augmentant le nombre de visas à l’intention des personnes résidant à l’étranger. « Depuis le Brexit, les ressortissants de l’Union européenne sont considérés comme étrangers. Les ingrats ! Nous leur avons quand même appris la gastronomie aux rosbifs (anglais, ndlr) », confie un élu du Parlement de l’UE à Bruxelles.

Ainsi, dans une première phase, ce seront 10.500 visas qui seront accordés, explique un élu de la Chambre des Lords. « Mon arrière-grand-mère n’ose plus sortir de chez elle. Il y a tellement de bébés roux qu’elle est obligée de faire le signe de croix tous les 3 mètres. Tout ce stress, ce n’est pas bon pour son cœur. Il faut la voir quand elle court pour aller à l’église. Elle est obligée de cavaler de peur de se faire envoûter. L’histoire nous a montré le pouvoir des rouquins. le pire, ils ne se cachent même plus. C’est un comble ! », se désole un Lord.

Le ministère britannique de l’Intérieur et de l’Autosuffisance a insisté sur le fait qu’il n’y aura « aucune forme de discrimination », mais que les voyageurs bruns et blonds auront un bonus en termes de points par rapport aux personnes de cheveux châtains.

« Les roux qui voudront venir en Angleterre, au Pays de Galles, en Irlande du Nord ou chez les satanés écossais qui veulent leur indépendance, même en leur souhaitant toute la chance de l’univers : cela sera très difficile pour eux de mettre ne serait-ce qu’un seul cheveu en territoire britannique », prévient un haut-fonctionnaire.

 

 

Crédit-photo : Max Pixel, cc0.

 

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