8.500 policiers supplémentaires dont 3.000 à la Gare du Nord, 3.500 dans le quartier de la Guillotière de Lyon et 2.000 sur la Place du Commerce à Nantes.

Le gouvernement a enfin répondu aux cris de détresse, mais également de douleur, des personnes agressées par les délinquants quotidiennement à Paris et en province. La tâche est titanesque, selon un historien spécialiste des gangs et des cartels mexicains.

Ainsi, ce seront près de 8.500 policiers et gendarmes qui viendront en renfort des forces de l’ordre existantes et à bout. « Je suis flic et mon époux est prof. Je te laisse imaginer dans quel état on est le soir quand on rentre du boulot », confie une sympathique et dévouée policière.

« Le métier de policier est noble mais épuisant… »


Malgré les nouvelles procédures judiciaires visant à simplifier et à rendre plus rapide le traitement des dossiers des personnes qui agressent et qui volent, la situation est tendue. « C’est pire, oui, relate un policier. Les juges nous ordonnent de les relâcher avant même qu’on mette leur mette les menottes, aux délinquants. Malgré tout, ces renforts ne seront pas de trop. Le métier de policier est noble mais épuisant. Il est même de plus en plus dangereux, bien plus qu’avant. »

« Au bord du burn-out, nom d’un vice de procédure ! »

Une première répartition a déjà été mise en place par le gouvernement. Ce seront donc 3.000 policiers qui tenteront de rendre sûre et paisible la Gare du Nord située dans le 10ème et bobo arrondissement de la capitale.

« Fais gaffe à ton portable. On parle depuis 20 secondes et j’ai déjà empêché 30 pickpockets de te le chourer, mais je ne serai pas à tes côtés tout le temps. J’ai des voyageurs à sauver. Il faut savoir qu’on ne sait plus où donner de la tête, mes collègues et moi. Entre les voleurs à la tire, les dealers de drogue, les toxicos, les pervers frotteurs, les pervers qui reniflent les fesses des usagers du métro, du RER ou du train, et les voyageurs qui tentent d’importer illégalement des cachetons ou des clopes de Belgique : on est débordés. Nous sommes au bord du burn-out, nom d’un vice de procédure ! Ces renforts ne seront pas de trop, même si 3.000 collègues supplémentaires, c’est peu pour la Gare du Nord. C’est une vraie cour des miracles ici, surtout aux heures de pointe, et aux heures creuses aussi. »

« Au bord du burn-out, nom d’un classement sans suite ! »

Même son de cloche chez un policier qui travaille à Nantes dans la pittoresque Place du Commerce où 2.000 policiers viendront s’ajouter aux forces de l’ordre présentes.

« Fais gaffe à ton portable. On parle depuis 30 secondes et j’ai déjà empêché 20 pickpockets de te le chourer, mais je ne serai pas à tes côtés tout le temps. J’ai des piétons à sauver. Il faut savoir qu’on ne sait plus où donner de la tête, mes collègues et moi. Entre les voleurs à la tire, les dealers de drogue, les toxicos, les pervers frotteurs, les pervers qui reniflent les fesses des piétons : on est débordés. Nous sommes au bord du burn-out, nom d’un vice de procédure. Ces renforts ne seront pas de trop, même si 2.000 collègues supplémentaires, c’est peu pour la Place du Commerce de Nantes. C’est chaud ici, surtout la nuit, et à l’aube aussi. »

« Au bord du burn-out, nom d’une ordonnance de non lieu ! »

Dans le désormais célèbre quartier de la Guillotière de Lyon, ce sont 3.500 policiers qui sont attendus pour dissuader la délinquance de continuer à semer le trouble.

« Fais gaffe à ton portable. On parle depuis 10 secondes et j’ai déjà empêché 50 pickpockets de te le chourer, mais je ne serai pas à tes côtés tout le temps. J’ai des vies à sauver. Il faut savoir qu’on ne sait plus où donner de la tête, mes collègues et moi. Entre les voleurs à la tire, les dealers de drogue, les toxicos, les pervers frotteurs, les pervers qui reniflent les pets senteurs charcuteries lyonnaises des passants : on est débordés. Nous sommes au bord du burn-out, nom d’un vice de procédure. Ces renforts ne seront pas de trop, même si 3.500 collègues supplémentaires, c’est peu pour le quartier de la Guillotière de Lyon. C’est très chaud ouvert ici, surtout la nuit, et le jour aussi. »

« Et nous ?,  demande un marseillais. Ce n’est pas parce que nos délinquants parlent avec un accent qui sent bon la Provence, le soleil, l’huile d’olive et le savon de Marseille qu’ils en sont moins dangereux, peuchère ! Il nous faut davantage de policiers, au moins 20 ou 30.000, sacré nom d’un fan du PSG ! »

 

Crédit-photo : Waldo Miguez de Pixabay.

 

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