Assemblée nationale : le groupe d’études sur la température de l’eau des plages avance sur ses recherches à Cancún.

Il y a des travaux fatigants en politique. Travailler dans les groupes d’études de l’Assemblée nationale en fait partie. Plusieurs parlementaires se sont portés volontaires pour analyser la températures des plus grandes stations balnéaires de France et du Monde, malgré la pénibilité de la mission.

La dizaine de parlementaires à faire partie du groupe d’études sur la température des plus grandes stations balnéaires ne ménage pas ses efforts. Les parlementaires sillonnent la planète pour établir un rapport sur la température de l’eau des plus belles plages du monde. “Personne n’a voulu s’inscrire pour faire partie de ce groupe d’études. C’est trop fatigant, il y a trop de déplacements et puis ce n’est pas drôle de dormir dans de grands palaces, de ne pas manger la bonne cuisine faite à la maison, cela nous change trop de nos appartements parisiens. Mais il était de mon devoir de faire partie de ce groupe d’études de l’Assemblée nationale pour la grandeur de la France”, précise un élu.

Après Cancún (Mexique) et Rio de Janeiro (Brésil), les parlementaires s’envoleront pour Bora Bora (Polynésie française), Bavaro Beach (République Dominicaine), Seven Mile Beach (Jamaïque), Varadero (Cuba) et bien d’autres plages, parmi les plus belles du monde.

“Groupe d’études sur les massages à quatre mains”

De nombreux groupes d’études de l’Assemblée nationale œuvrent dans divers domaines (économique, social, culturel…) pour analyser et mettre en oeuvre des améliorations. “Il est vrai, comme l’avait souligné un scientifique éminent et reconnu, que des milliers de rapports existent déjà dans les étagères de l’Assemblée nationale et de tous les ministères. Mais il serait trop fastidieux de tous les lire. Même les résumés de 3 ou 4 pages sont, faut-il le redire, ennuyeux à parcourir. De toute façon, cela s’est toujours fait et puis les parlementaires n’aiment pas être secoués, sinon ils vous pondent une loi qui va vous mettre dans le caca, mieux vaut éviter. Laissons les spécialistes pondre des rapports et que l’on nous laisse travailler dans nos groupes d’études. de toute façon, aussi bien les rapports des experts, que les groupes d’études sont payés par les contribuables, je ne vois pas la différence”, indique un parlementaire faisant partie du groupe d’études sur les massages à quatre mains.

 

 

 

Crédit-photo : pxhere, cc0.

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