District Z : défis autour de zombies malades covid au programme du nouveau jeu de TF1.

Présenté par le docteur ès-épreuves éliminatoires, Denis Brognard en personne, et produit par le truculent animeur télé et radio Arthur, le prochain jeu vedette de TF1 s’inspire de l’actualité sanitaire du moment.

“Qu’est-ce qui fout le plus les jetons,

en ce moment ?”


“Il a fallu innover. Quoi de mieux que des personnes malades du covid pour corser ce jeu. Nos experts marketing ont d’abord eu l’idée de zombies, mais je sentais qu’il manquait ce petit truc pour que les téléspectateurs ne quittent pas leur écran des yeux. Forcément, avant les zombies affamés de chair humaine, qu’est-ce qui fout le plus les jetons, en ce moment ?, le coronavirus, CQFD”, explique un chargé de mission du service Audiences de la puissante et redoutable médiatiquement parlant société de production Satisfaction Group.

“La roulette russe ou le grand huit

sans ceinture de sécurité, c’est la marelle à côté”

Ainsi, les participants de District Z devront réaliser des défis dans des zones peuplées de zombies, accessoirement malades covid. “Ces enfoirés (malades covid, ndlr) nous balancent des objets à la gueule. J’ai eu beau m’enduire toutes les parties de mon corps à l’air libre de gel hydroalcoolique, j’ai eu la frousse. La roulette russe ou le grand huit sans ceinture de sécurité, c’est la marelle à côté”, prévient un célèbre acteur, qui a dû tripler le nombre de ses séances chez le psy depuis le tournage.

“Les candidats se sont faits dessus”

“Disctrict Z, c’est un peu comme Intervilles, mais à la place des vachettes, il y a le coronavirus, explique le célèbre Arthur, tout en enfilant une tenue de protection anti-nucléaire. Tout le staff de l’émission est testé au covid, pareil pour les participants. Tests PCR toutes les heures. Il n’y a qu’à voir leurs narines. Elles sont gonflées. Pareil pour leurs yeux, gonflés aussi et rouges comme des tomates mûres. Les zombies, aussi. Seuls les positifs ont été retenus. Moi, comme je suis hypocondriaque, forcément, j’ai préféré mettre une combinaison anti-nucléaire. Deux précautions valent mieux qu’une. Les participants n’y ont pas droit, c’est le concept du jeu. Le principe, c’est qu’ils se démerdent. Les téléspectateurs vont adorer. Pour preuve, les candidats se sont faits dessus. Les techniciens aussi. Même dans le studio mobile, ça sentait la pisse. Et pas qu’une fois. A chaque épisode. Sans vouloir nous porter la scoumoune, ça va cartonner.”

 

Crédit-photo : pxhere, cc0.

 

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