Chauffage à 19° cet hiver instauré par Macron : les personnes qui se chauffaient à 12° enthousiasmées par la mesure énergétique.

Face à la fin de l’abondance prédite par Emmanuel Macron, particuliers et professionnels devront faire des sacrifices dès l’hiver prochain. En plus du puissant et imperturbable Medef, ce sont certains particuliers et professionnels qui se réjouissent des 19 degrés de température dans les habitations et les locaux commerciaux. Pour la première fois depuis très longtemps, ils ont tenu à montrer leur joie. Ainsi, aussi bien l’Élysée que Matignon et le Ministère de l’Énergie reçoivent en masse des courriers de gratitude, des boîtes de chocolats et des fleurs de la part de personnes jusqu’ici habituées à ne pas dépasser les 12 degrés de température de chauffage. Même les associations de défense des personnes en situation précaire ont remercié le Président de la République et le gouvernement de permettre à des millions de personnes de relever le thermostat de leur chauffage. « Et pourtant elles sont coriaces, ces associations. Elles ne disent pas merci facilement aux politiques. Comme quoi, tout le monde aime notre Président, à juste titre, note-le bien, je vous prie », a confié l’actionnaire majoritaire d’une grande entreprise. Témoignages.

« Avec ces 19°, nous ne mettrons plus qu’un seul pull au lieu des trois comme nous le faisions durant les hivers précédents. Entre manger ou se chauffer, le choix est vite fait. En fin une bonne nouvelle, il était temps », se réjouit une mère de famille.

« Je pourrai enfin taper d’une traite mes courriers et mes rapports sans avoir à souffler de l’air chaud sur mes mains toutes les 30 secondes. Quand ton bureau est à 10 degrés, tu grelottes, tu blêmis, tu gémis, tu trembles. Il m’arrive même de sangloter. Les sanglots longs sont aussi dus au stress professionnel, mais le froid n’arrange pas les choses. Ce n’est vraiment pas facile d’utiliser son clavier d’ordi quand tu as les mains engourdies. J’ai bien essayé de dicter mes textes avec la commande de reconnaissance vocale de mon ordi, mais mon patron me gueulait dessus. Il disait que j’en foutais pas une et que j »étais payé à foutre pas grand-chose de mes journées affalé sur mon siège », explique un cadre.


 

Crédit-photo : Aritha de Pixabay.

 

Partager.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

lejournalnews.com